Calculatrice d’heures de travail hebdomadaire

Calculez votre temps de travail hebdomadaire en quelques secondes
Indiquez vos heures de début et de fin de journée, ainsi que vos pauses, et découvrez automatiquement votre durée de travail hebdomadaire.
| Jours | Heure d'entree | Heure de sortie | Pauses | Absence | Total |
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| Lundi | 00:00 | ||||
| Mardi | 00:00 | ||||
| Mercredi | 00:00 | ||||
| Jeudi | 00:00 | ||||
| Vendredi | 00:00 | ||||
| Samedi | 00:00 | ||||
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RTT dans le BTP : comprendre leur fonctionnement
Dans le BTP, les RTT (réductions du temps de travail) permettent aux salariés travaillant au-delà de la durée légale de 35 heures de récupérer ces heures sous forme de repos. La plupart des entreprises du secteur appliquent une base hebdomadaire de 38 h 30, soit environ 18 à 20 jours de RTT par an pour un temps plein.
Ces jours sont souvent pris à l’initiative du salarié, selon les besoins du chantier et les accords internes. Ils ne se confondent pas avec les congés payés et ne peuvent être reportés que dans certaines conditions prévues par la convention collective.
Pour connaître le mode de calcul exact, les droits applicables et les exemples concrets, consultez notre article complet : Fonctionnement des RTT dans le BTP.
Différence entre jours ouvrables et jours ouvrés
Dans le calcul du temps de travail et des congés, il est essentiel de distinguer les jours ouvrables des jours ouvrés. En France, un salarié dispose de 30 jours ouvrables de congés payés par an, soit l’équivalent de 5 semaines. Les jours ouvrables comprennent tous les jours de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés chômés.
Les jours ouvrés correspondent, eux, aux jours effectivement travaillés dans l’entreprise, généralement du lundi au vendredi, soit 5 jours par semaine. Cette distinction influence directement le calcul des congés et la gestion du planning dans le secteur du BTP, où les rythmes de chantier peuvent varier.
Pour des exemples concrets de calcul et d’application, consultez notre article complet : Différence entre jours ouvrables et jours ouvrés.
Feuille d’heures vierge : un outil indispensable dans le BTP
La feuille d’heures vierge permet d’enregistrer chaque jour les heures d’arrivée, de départ, de pause et les éventuelles heures supplémentaires. Dans le BTP, elle constitue une preuve essentielle du temps de travail réalisé sur les chantiers et sert de base au calcul de la paie et des congés.
Généralement établie sur une période hebdomadaire ou mensuelle, elle précise le nombre total d’heures effectuées, les absences et les repos compensateurs. En moyenne, un salarié à temps plein renseigne environ 151,67 heures par mois sur ce document.
Pour télécharger un modèle prêt à l’emploi et conforme aux exigences du secteur, consultez : Feuille d’heures vierge.
Prime de vacances dans le BTP : conditions et montant
Dans le BTP, la prime de vacances est un avantage obligatoire pour tous les salariés relevant de la convention collective du bâtiment et des travaux publics. Son montant représente au minimum 30 % des indemnités de congés payés versées par la Caisse des Congés du BTP (CIBTP).
Cette prime est généralement versée une fois par an, souvent à l’approche de la période estivale, et peut être complétée par des accords d’entreprise plus favorables. Elle concerne aussi bien les ouvriers que les ETAM et cadres du secteur.
Pour connaître les modalités précises de calcul, les conditions d’attribution et les dates de versement actualisées, consultez notre article complet : Primes vacances dans le BTP.
Grille de salaire BTP 2026 : les minima conventionnels
La grille de salaire du BTP fixe les rémunérations minimales selon la qualification, le poste et la région. En 2026, les salaires conventionnels débutent autour de 1 766 € brut mensuel pour un ouvrier débutant et peuvent dépasser 3 800 € pour un chef d’équipe confirmé.
Ces montants sont régulièrement revalorisés par les accords paritaires et varient entre le bâtiment et les travaux publics. Ils tiennent compte de la classification professionnelle (Ouvrier, ETAM, Cadre) et du nombre de points attribués à chaque niveau.
Pour consulter la grille complète mise à jour et vérifier la correspondance avec votre poste, rendez-vous sur : Grille de salaire BTP.

Questions fréquentes sur le calcul des heures supplémentaires
Les heures effectuées au-delà de 35 heures par semaine sont des heures supplémentaires. Exemple : un salarié travaillant 39 h effectue 4 heures supplémentaires. Celles-ci sont majorées de +25 % de la 36ᵉ à la 43ᵉ heure et de +50 % à partir de la 44ᵉ heure (selon la convention collective du BTP).
En cas de désaccord sur les heures travaillées, le salarié et l’employeur doivent présenter leurs éléments de preuve. Les feuilles d’heures signées, relevés de chantier, bons de pointage ou emails peuvent être produits devant le juge. La charge de la preuve est partagée entre les deux parties.
Pour un salarié travaillant 39 heures par semaine, la différence avec la durée légale (4 heures) génère environ 18 à 20 jours de RTT par an. Ces jours peuvent être pris à la demande du salarié ou imposés par l’employeur, selon l’accord collectif applicable.
En cas d’arrêt de chantier pour cause d’intempéries (pluie, neige, canicule), les heures perdues ne sont pas du travail effectif. Toutefois, le salarié perçoit une indemnisation chômage intempéries financée par la CIBTP, à hauteur d’environ 75 % du salaire brut horaire.
Le temps de trajet domicile-chantier n’est pas considéré comme du travail effectif, sauf si le salarié transporte du matériel ou se rend sur plusieurs sites à la demande de l’employeur. En revanche, le temps de déplacement professionnel entre deux chantiers dans la même journée est bien comptabilisé comme temps de travail.
Non, sauf si le salarié reste à la disposition de l’employeur. La pause minimale légale est de 20 minutes après 6 heures de travail consécutives. Dans le BTP, une pause déjeuner d’environ 1 h est courante et non rémunérée.
En l’absence d’accord spécifique, le contingent annuel d’heures supplémentaires est de 180 heures par an et par salarié dans le BTP. Au-delà, l’entreprise doit accorder une contrepartie obligatoire en repos et consulter les représentants du personnel.
La modulation permet d’ajuster la durée du travail sur l’année : les semaines plus longues sont compensées par des semaines plus courtes, sans déclencher d’heures supplémentaires tant que la moyenne annuelle reste de 35 heures. Ce système est courant sur les grands chantiers où l’activité varie selon les saisons.
Comme dans tous les secteurs, la durée légale du travail est fixée à 35 heures par semaine (soit 1 607 heures par an). Cependant, dans le BTP, la durée collective est souvent supérieure (par exemple 38 h ou 39 h), donnant lieu à des RTT ou à des heures supplémentaires majorées.
La durée de travail ne peut excéder 10 heures par jour et 48 heures par semaine, avec une moyenne maximale de 44 heures sur 12 semaines consécutives (articles L3121-18 et L3121-20 du Code du travail). Des dérogations peuvent être accordées par l’inspection du travail pour des chantiers urgents ou de courte durée.


















