Chômage intempéries BTP : conditions et indemnisation 2026

Charlie Piancatelli
Publié le
Mis à jour le : CSG, CRDS, cotisations maladie selon la situation et plancher du Smic sur l'indemnité d'intempéries, sourcés sur l'Urssaf.
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Chômage intempéries BTP : conditions et indemnisation
9 min

Points clés :

  • Le chômage intempéries indemnise les salariés du BTP lorsque l’employeur arrête le chantier parce que les conditions atmosphériques ou les inondations rendent le travail dangereux ou impossible.
  • L’employeur verse l’indemnité à l’échéance normale de la paie, puis la caisse de congés payés du BTP lui en rembourse une partie.
  • L’indemnité est due à partir de la 2e heure perdue, dans la limite des trois quarts du salaire, de 9 heures par jour, 45 heures par semaine et 55 indemnités journalières par année civile.
  • Une déclaration provisoire est due dans les 120 heures qui suivent l’arrêt, puis une déclaration définitive dans le mois qui suit la reprise du travail.

Définition : La paie BTP intègre un dispositif spécifique, le chômage intempéries, qui indemnise les salariés du bâtiment et des travaux publics lorsque le chantier est arrêté à cause de la canicule, de la neige, du gel, du verglas, de la pluie, du vent fort ou d’inondations. Ce régime, fixé par le Code du travail et géré par les caisses de congés payés du BTP, répartit la charge des indemnités entre les entreprises. Cet article détaille les conditions 2026, le calcul de l’indemnité et les démarches.

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Qu’est-ce que le chômage intempéries dans le BTP ?

Le chômage intempéries est un régime d’indemnisation propre au BTP qui compense la perte de salaire des salariés lorsque les conditions atmosphériques ou les inondations rendent le travail dangereux ou impossible. Il est prévu par le Code du travail et financé par une cotisation à la charge des entreprises, versée aux caisses de congés payés du BTP.

Le cadre légal

Le régime est fixé par les articles L. 5424-6 à L. 5424-19 du Code du travail. Il s’applique aux entreprises du BTP dont l’activité figure dans la liste fixée par décret, ainsi qu’aux carrières à ciel ouvert exploitées par ces entreprises (fiche Service-Public F17047). La charge des indemnités est répartie au plan national entre ces entreprises, en fonction des salaires qu’elles versent (article L. 5424-15).

Quelles intempéries sont concernées ?

Selon Service-Public, sont des intempéries les conditions suivantes, lorsqu’elles rendent le travail dangereux ou impossible, pour la santé ou la sécurité des salariés ou en raison de la nature ou de la technique du travail :

  • La canicule : les périodes de vigilance orange ou rouge « canicule » émises par Météo-France permettent l’indemnisation
  • La neige, le gel et le verglas
  • La pluie et le vent fort
  • Les inondations

L’arrêt est décidé par l’employeur ou son représentant sur le chantier, après consultation du comité social et économique (article L. 5424-9). Le salarié perd son droit à indemnisation s’il refuse des travaux réalisables pendant l’intempérie, notamment en atelier ou au bureau (article D. 5424-19).

En savoir plus sur la structure de la rémunération : convention collective BTP ouvriers, ETAM et cadres.

Qui peut bénéficier de l’indemnisation intempéries ?

Tous les salariés des entreprises qui cotisent au régime peuvent être indemnisés, quels que soient le montant et la nature de leur rémunération. Ils doivent avoir accompli au moins 200 heures de travail dans une entreprise du BTP au cours des 2 mois précédant l’arrêt, et travailler sur le chantier arrêté pour cause d’intempéries.

Les conditions cumulatives

Pour ouvrir droit à l’indemnité, plusieurs conditions doivent être réunies, selon le Code du travail et la fiche Service-Public F17047 :

Condition Détail
Entreprise Entreprise du BTP qui cotise au régime de chômage intempéries
Salarié Tout salarié, quels que soient le montant et la nature de sa rémunération ; tous les salariés et apprentis selon la FFB
Durée de travail Au moins 200 heures de travail au cours des 2 mois précédant l’arrêt (article D. 5424-11)
Chantier Travailler sur le chantier arrêté pour cause d’intempéries
Cause Conditions atmosphériques ou inondations rendant le travail dangereux ou impossible

Le salarié qui ne peut pas se rendre au travail à cause d’une intempérie n’est pas indemnisé par ce régime.

Le cas des intérimaires

Les intérimaires mis à disposition d’une entreprise du BTP sont indemnisés par l’entreprise de travail temporaire, lorsque les salariés de l’entreprise utilisatrice qui travaillent sur le même chantier sont payés en chômage intempéries. La gestion du pointage est alors un point de vigilance.

Pour approfondir : pointage des intérimaires sur chantier et règles spécifiques BTP.

Comment se calcule l’indemnité de chômage intempéries en 2026 ?

L’indemnité de chômage intempéries est due pour chaque heure perdue à partir de la 2e, au cours d’une même semaine ou d’une période continue d’arrêt. Elle est limitée aux trois quarts du salaire, à 9 heures par jour et 45 heures par semaine, et le salarié ne peut pas percevoir plus de 55 indemnités journalières par année civile.

Les paramètres de calcul

  • Taux : l’indemnisation est limitée aux trois quarts du salaire, soit 75 % (article D. 5424-13)
  • Délai de carence : l’indemnité est due à partir de la 2e heure perdue au cours d’une même semaine ou d’une période continue d’arrêt (article D. 5424-12)
  • Salaire de base : le salaire horaire perçu la veille de l’interruption, primes accessoires et primes de rendement comprises, hors primes de frais ou de risque et majorations pour heures supplémentaires (article D. 5424-15) ; la part du salaire qui dépasse le plafond de la Sécurité sociale majoré de 20 % n’est pas prise en compte (article D. 5424-16)
  • Limites : 9 heures indemnisables par jour, 45 heures par semaine, et 55 indemnités journalières au plus par année civile (article D. 5424-14)

Un exemple de calcul

Hypothèse : un chantier de maçonnerie est arrêté par le gel pendant une journée de 7 heures, premier arrêt de la semaine, pour un ouvrier payé 14 € de l’heure. La première heure n’est pas indemnisée : l’ouvrier est indemnisé sur 6 heures, à 75 % de son salaire horaire, soit 6 × 14 × 0,75 = 63 € pour la journée arrêtée.

Le calcul dépend du salaire réel et du plafond de la Sécurité sociale en vigueur. Les modalités d’indemnisation sont précisées par l’arrêté du 8 avril 2026, cité par la fiche Service-Public F17047.

Qui verse l’indemnité et qui rembourse l’employeur ?

L’employeur verse l’indemnité de chômage intempéries au salarié, à l’échéance normale de la paie et dans les mêmes conditions que la paie. La caisse de congés payés du BTP rembourse ensuite à l’employeur une partie des indemnités versées, selon un calcul fixé par le Code du travail.

Le mécanisme de remboursement

Le circuit repose sur une logique de mutualisation. L’entreprise avance l’indemnité puis se fait rembourser :

  • L’employeur verse l’indemnité avec la paie (article L. 5424-13)
  • Il déclare l’arrêt de travail et demande le remboursement à sa caisse de congés payés
  • La caisse rembourse 90 % du montant calculé lorsque la masse salariale est au plus égale à trois fois l’abattement de la cotisation, 85 % au-delà (article D. 5424-26) ; pour les six premières heures indemnisées après l’heure de carence, elle rembourse 10 % (article D. 5424-27)
  • La cotisation intempéries, assise sur les salaires après déduction d’un abattement, finance le régime (FFB)

Impact sur la trésorerie de l’entreprise

Ce système protège les salariés mais génère une avance de trésorerie pour l’entreprise, qui paie l’indemnité avant d’être remboursée. Un suivi précis des heures perdues est donc nécessaire pour les déclarer.

La caisse gère aussi les congés payés du secteur : pour comprendre l’ensemble du dispositif, consultez notre dossier caisse de congés payés BTP CIBTP : tout savoir.

Quelles démarches pour déclarer un arrêt intempéries ?

L’employeur décide l’arrêt après consultation du CSE, vérifie les droits des salariés, adresse une déclaration provisoire à la caisse de congés payés au plus tard 120 heures après le début de l’arrêt, puis le bordereau de déclaration et de demande de remboursement dans le mois qui suit la reprise du travail.

Les étapes de la déclaration

  1. L’employeur ou son représentant décide l’arrêt du chantier, après consultation du CSE lorsqu’il existe
  2. Il vérifie que chaque salarié a accompli 200 heures de travail au cours des 2 derniers mois et lui fait signer une déclaration des jours déjà indemnisés depuis le 1er janvier
  3. Il adresse une déclaration provisoire d’arrêt à la caisse de congés payés au plus tard 120 heures après le début de l’arrêt
  4. Il verse l’indemnité avec la paie du mois
  5. Il adresse le bordereau de déclaration et de demande de remboursement, qui doit parvenir à la caisse dans un délai de 1 mois à compter de la reprise du travail

La date de reprise est décidée par l’employeur et affichée au siège, au bureau de l’entreprise ou à l’entrée du chantier (fiche Service-Public F17047).

Le rôle central du pointage

Le contrôle du régime est confié à l’inspection du travail et aux contrôleurs des caisses de congés payés du bâtiment (article L. 5424-16). En cas de fausse déclaration, l’employeur encourt 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende, selon Service-Public. Les heures déclarées doivent donc correspondre aux heures réellement perdues.

Les outils de suivi des heures comme ceux proposés par TIM Management permettent d’horodater le début et la fin d’un arrêt, chantier par chantier. Pour aller plus loin : feuilles d’heures BTP dématérialisées.

Chômage intempéries et bulletin de paie : comment ça s’intègre ?

Les indemnités d’intempéries ne constituent pas un salaire : elles ne donnent pas lieu au versement de cotisations sociales, à l’exception de celles qui concernent les congés payés et de celles prévues par l’article 6 de la loi du 4 janvier 1982. Sur le bulletin, elles doivent refléter exactement les heures indemnisées après carence.

Traitement social

L’indemnité de chômage intempéries a un statut particulier, fixé par le Code du travail (article L. 5424-14, article L. 5424-13) :

  • Elle ne constitue pas un salaire et ne donne pas lieu aux cotisations sociales, sauf exceptions prévues par la loi
  • Pour les droits aux prestations de Sécurité sociale, les périodes indemnisées sont assimilées à du chômage involontaire
  • Elle ne se cumule pas avec les indemnités journalières de maladie ou d’accident du travail, ni avec les indemnités de congés payés
  • Elle supporte la CSG au taux applicable aux allocations chômage (6,20 %, 3,80 % ou exonération selon le revenu fiscal de référence) et la CRDS (0,50 %), après abattement de 1,75 % ; selon la situation, des cotisations salariales maladie sont dues (non-résidents fiscaux, régime local d’Alsace-Moselle), et ces prélèvements ne peuvent pas ramener le net sous le Smic (Urssaf)
  • Elle figure sur une ligne dédiée du bulletin pour la transparence

Attention aux erreurs de saisie

Une erreur fréquente consiste à oublier l’heure de carence, ou à indemniser des heures au-delà de 9 heures par jour, de 45 heures par semaine ou de 55 indemnités journalières dans l’année civile. Ces erreurs faussent la paie et la demande de remboursement. La cohérence entre les heures pointées, les heures déclarées et les heures payées est la clé d’une paie BTP fiable.

Pour voir comment les heures d’intempéries pointées sur le chantier remontent en paie : pointage chantier et intempéries, comment ça remonte en paie.

Chômage intempéries, quelles différences avec l’activité partielle ?

Le chômage intempéries est propre au BTP et relève des caisses de congés payés. L’activité partielle permet à un employeur de faire face à une baisse d’activité, notamment pour conjoncture économique, difficultés d’approvisionnement, sinistre ou intempéries de caractère exceptionnel ; l’allocation est payée par l’ASP pour le compte de l’État. L’indemnité d’intempéries est exclusive de toute indemnité de chômage.

Deux régimes à ne pas confondre

Voici les principales différences, selon les fiches Service-Public F17047 et F23503 :

Critère Chômage intempéries Activité partielle
Cause Intempéries rendant le travail dangereux ou impossible Baisse d’activité : conjoncture, approvisionnement, sinistre ou intempéries exceptionnels, etc.
Secteur BTP uniquement Tous secteurs
Financement Caisses de congés payés du BTP, par la cotisation des entreprises Allocation payée par l’ASP pour le compte de l’État

Quel dispositif choisir ?

Lorsqu’un chantier est arrêté par le gel ou la neige, c’est le chômage intempéries qui s’applique. Si l’arrêt provient d’un manque de commandes ou de matériaux, c’est l’activité partielle qui peut être demandée. L’indemnité d’intempéries est exclusive de toute indemnité de chômage (article L. 5424-13).

Les règles de rémunération des jours non travaillés méritent une lecture complémentaire : jours fériés BTP, rémunération et règles 2026. Le cadre réglementaire de référence est détaillé dans la fiche Service-Public F17047.

Le chômage intempéries est un pilier de la paie BTP qui protège les salariés face aux aléas climatiques tout en répartissant la charge entre les entreprises via les caisses de congés payés. Maîtriser les conditions d’éligibilité, l’indemnisation à partir de la 2e heure dans la limite de 75 % du salaire, les limites de 9 heures par jour, 45 heures par semaine et 55 indemnités par année civile, ainsi que les délais de déclaration, évite les erreurs de paie. Le point de départ reste un pointage précis des heures perdues, chantier par chantier. Pour fiabiliser ce suivi et automatiser vos feuilles d’heures, découvrez comment TIM Management digitalise le suivi des heures de chantier et fluidifie votre gestion de la paie.

Sources

  1. Service-Public, fiche F17047 « Absence d'un salarié pour cause d'intempéries : quelles sont les règles ? » (onglet BTP : intempéries et canicule, décision de l'arrêt, 200 heures, carence, 9 h par jour, 45 h par semaine, 55 jours, 75 %, déclarations provisoire et définitive, intérimaires) (7 oct. 2026)
  2. FFB, « Chômage intempéries : un régime spécifique à la profession » (13 avril 2026 : tous les salariés et apprentis, déclarations sous 120 heures et 30 jours, assiette de la cotisation) (7 oct. 2026)
  3. Code du travail, article L. 5424-9 (arrêt décidé après consultation du CSE) (7 oct. 2026)
  4. Code du travail, article L. 5424-13 (versement avec la paie, non-cumul) (7 oct. 2026)
  5. Code du travail, article L. 5424-14 (l'indemnité n'est pas un salaire) (7 oct. 2026)
  6. Code du travail, article L. 5424-15 (charge répartie au plan national) (7 oct. 2026)
  7. Code du travail, article L. 5424-16 (contrôle) (7 oct. 2026)
  8. Code du travail, article D. 5424-11 (200 heures durant les deux mois précédant l'arrêt) (7 oct. 2026)
  9. Code du travail, article D. 5424-12 (indemnité due à partir de la deuxième heure) (7 oct. 2026)
  10. Code du travail, article D. 5424-13 (trois quarts du salaire, 9 heures par jour, 45 heures par semaine) (7 oct. 2026)
  11. Code du travail, article D. 5424-14 (55 indemnités journalières par année civile) (7 oct. 2026)
  12. Code du travail, article D. 5424-15 (salaire horaire de base) (7 oct. 2026)
  13. Code du travail, article D. 5424-16 (plafond de la base de calcul) (7 oct. 2026)
  14. Code du travail, article D. 5424-19 (travaux réalisables pendant l'intempérie) (7 oct. 2026)
  15. Code du travail, article D. 5424-26 (remboursement à 85 % ou 90 %) (7 oct. 2026)
  16. Code du travail, article D. 5424-27 (10 % pour les six premières heures) (7 oct. 2026)
  17. Entreprendre Service-Public, fiche F23503 « Activité partielle (chômage partiel ou technique) » (cas de recours, paiement par l'ASP pour le compte de l'État) (7 oct. 2026)
  18. Urssaf, « Le dispositif de chômage intempéries » (consultée le 8 octobre 2026 : régime social de l'indemnité, CSG 6,20 % ou 3,80 % ou exonération, CRDS 0,50 %, abattement de 1,75 %, cotisations maladie selon la situation, net au moins égal au Smic) (8 oct. 2026)
Charlie Piancatelli

Rédigé par

Charlie Piancatelli

Co-fondateur de Tim Management

Co-fondateur de Tim. Traducteur officiel des problématiques du BTP en solutions qui marchent vraiment. Passionné par les logiciels du bâtiment et les solutions RH, il transforme le pointage, la planification et la gestion des équipes en outils simples, fluides et enfin utilisables sur chantier. Son truc : comprendre le terrain, éliminer la paperasse et faire gagner du temps aux pros qui n’en ont jamais. Objectif : moins d’administratif, plus de chantiers qui avancent

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Méthode

Rédigé avec assistance IA. Article rédigé avec assistance IA (pipeline du 17/08/2026), puis vérifié en entier le 07/10/2026 sur Service-Public, le Code du travail et la FFB ; les affirmations sans source ont été retirées ou reformulées sur une source officielle.

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Questions fréquentes

Non, l’indemnité de chômage intempéries est limitée aux trois quarts du salaire, soit 75 %. Elle est due à partir de la 2e heure perdue au cours d’une même semaine ou d’une période continue d’arrêt, dans la limite de 9 heures par jour, 45 heures par semaine et 55 indemnités journalières par année civile.

Oui, s’ils remplissent les conditions : tous les salariés des entreprises qui cotisent au régime peuvent être indemnisés, quels que soient le montant et la nature de leur rémunération. Ils doivent avoir accompli au moins 200 heures de travail au cours des 2 mois précédant l’arrêt et travailler sur le chantier arrêté.

Le salarié ne peut pas percevoir plus de 55 indemnités journalières d’intempéries au cours d’une année civile, depuis le 1er janvier. Chaque jour, 9 heures au plus sont indemnisables, dans la limite de 45 heures par semaine. Au-delà, les heures perdues ne sont plus indemnisées par le régime.

L’arrêt est décidé par l’employeur ou son représentant sur le chantier, après consultation du comité social et économique. Lorsque les travaux sont exécutés pour une administration ou une collectivité publique, le représentant du maître d’ouvrage peut s’opposer à l’arrêt. Les conditions doivent rendre le travail dangereux ou impossible.

L’employeur adresse une déclaration provisoire à sa caisse de congés payés au plus tard 120 heures après le début de l’arrêt, puis le bordereau de déclaration et de demande de remboursement dans le mois qui suit la reprise du travail sur le chantier. Il y joint la déclaration signée par chaque salarié des jours déjà indemnisés depuis le 1er janvier.

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