Calculez le coût de revient de vos ouvriers
Salaire, charges, paniers, trajets, heures non facturables : calculez ce que coûte vraiment un ouvrier à votre entreprise, et le taux horaire à retenir dans vos devis.
Calculez le taux horaire de revient d'un ouvrier
Renseignez le salaire brut, le taux de charges, les indemnités et les heures non facturables : le calculateur donne le coût employeur annuel et le coût réel de chaque heure facturable.
Coût de revient de votre ouvrier
Gratuit, sans inscriptionRemplacez les exemples par vos chiffres, le résultat se met à jour à chaque saisie.
Taux horaire de revient
30,59 €
Une heure payée 14,51 € brut revient en réalité à 30,59 € par heure facturable.
Coût employeur annuel
43 260 €
Coefficient sur le brut
× 2,11
Méthode : coût employeur = salaire brut annuel + charges patronales + indemnités de repas et de trajet + autres frais. Taux horaire de revient = coût employeur ÷ heures facturables. Le taux de charges est indicatif : faites-le confirmer par votre expert-comptable.
Salaire brut, coût employeur, taux de revient : trois chiffres différents
Le salaire brut est ce qui figure sur la fiche de paie. Le coût employeur y ajoute les charges patronales, les indemnités et les frais liés au poste. Le taux horaire de revient, enfin, répartit ce coût sur les seules heures réellement facturables. C’est ce dernier chiffre qu’il faut utiliser pour chiffrer un devis ou mesurer la rentabilité d’un chantier.
Ce que comprend le coût employeur d’un ouvrier du BTP
Les charges patronales
En plus des cotisations sociales communes à tous les secteurs, les entreprises du bâtiment et des travaux publics cotisent à des caisses propres au BTP : la caisse de congés payés, qui verse les congés des ouvriers, et le régime de chômage intempéries. Le taux global dépend de votre effectif, de vos taux d’accident du travail et des allègements applicables : faites-le confirmer par votre expert-comptable.
Les indemnités de petits déplacements
Indemnité de repas, indemnité de trajet et indemnité de transport sont fixées par les conventions collectives régionales, selon la zone du chantier. Elles s’ajoutent au salaire pour chaque jour travaillé sur chantier.
Les autres frais liés au poste
Équipements de protection individuelle, vêtements de travail, outillage, formations obligatoires, visites médicales : ces dépenses annuelles font aussi partie du coût d’un ouvrier.
Heures payées et heures facturables
Toutes les heures payées ne sont pas vendues au client. Les trajets entre le dépôt et le chantier, l’attente d’un matériau, les intempéries, les réunions et les formations sont payés mais rarement facturés. Plus cette part est élevée, plus chaque heure facturable coûte cher.
Exemple : un ouvrier payé 2 200 € brut par mois
Sur une base de 151,67 heures par mois, son salaire brut horaire est de 14,51 €. Avec 45 % de charges patronales, 19 € d’indemnités par jour travaillé sur 220 jours et 800 € de frais annuels, il coûte 43 260 € par an à l’entreprise.
Sur 1 607 heures travaillées par an, dont 12 % non facturables, il reste 1 414 heures facturables : le taux horaire de revient est de 30,59 €, soit 2,11 fois le salaire brut horaire.
Utiliser le taux de revient au quotidien
Ce taux sert de base au chiffrage de la main-d’œuvre dans vos devis et au calcul de la rentabilité de vos chantiers. Il ne vaut que si les heures sont justes : c’est pourquoi le suivi des heures par chantier et la gestion des ouvriers dans Tim reposent sur les heures réellement pointées.

Questions fréquentes sur le coût d'un ouvrier du BTP
Calculez d’abord le coût employeur annuel : salaire brut annuel, charges patronales, indemnités de repas et de trajet et autres frais liés au poste. Divisez-le ensuite par le nombre d’heures réellement facturables dans l’année, c’est-à-dire les heures travaillées moins les heures non productives.
Le salaire brut est la rémunération inscrite sur la fiche de paie. Le coût employeur y ajoute les charges patronales, les indemnités et les frais liés au poste. Dans le BTP, il représente couramment une fois et demie le salaire brut, avant même de tenir compte des heures non facturables.
Parce qu’en plus des cotisations communes à tous les secteurs, les entreprises du BTP financent des régimes propres au secteur : la caisse de congés payés, qui verse les congés des ouvriers, et le régime de chômage intempéries. Le taux exact dépend de l’entreprise et doit être confirmé par l’expert-comptable.
Ce sont les heures payées qui ne sont pas vendues au client : trajets entre le dépôt et le chantier, attente de matériaux ou d’une autre équipe, arrêts pour intempéries, réunions et formations. Les mesurer grâce au pointage permet de les réduire et de fiabiliser le taux de revient.
Oui. Les indemnités de petits déplacements (repas, trajet, transport) sont dues pour chaque jour travaillé sur chantier, selon les barèmes de la convention collective régionale et la zone du chantier. Elles augmentent le coût employeur même si elles ne sont pas du salaire.
Il indique combien coûte réellement une heure facturable par rapport au salaire brut horaire. Un coefficient de 2,11 signifie qu’une heure payée 14,51 € brut revient à 30,59 € par heure facturée. C’est un repère utile pour vérifier rapidement le taux de main-d’œuvre d’un devis.
























